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Hôtes
Les souches
du virus de la peste aviaire ont été isolées principalement chez les
poulets et les dindons
On peut
raisonnablement présumer que toutes les espèces aviaires sont
sensibles à l'infection
Transmission
Contact
direct avec les sécrétions des oiseaux infectés, notamment les
matières fécales.
Nourriture,
eau, matériel et vêtements contaminés.
Les oiseaux
d'eau douce et de mer cliniquement sains peuvent introduire le virus
dans les élevages Les oeufs contaminés cassés peuvent infecter les
poussins dans les couveuses.
On associe
la propagation du virus aux oiseaux migrateurs. L’une des « routes »
est celle qui survole l’Europe centrale et les Balkans, le
nord-ouest de la Turquie, où à été détecté le virus mortel, et
notamment le détroit du Bosphore à Istanbul qui sépare les
continents asiatique et européen, la Méditerranée orientale et enfin
la vallée du Nil en Egypte. Chaque année, c’est par milliers que
cigognes, cormorans, aigles, buses… transitent par cet endroit
privilégié. Ceci coïncide avec les infections déclarées en Turquie
près d’Istanbul. Les oiseaux de ces flux migratoires se dirigent
ensuite vers l’Afrique, cela correspond encore à des cas déclarés en
février. Ces flux majeurs de migrations traversent ensuite l’Europe
et plus particulièrement la France, le long de la façade atlantique
et de l’axe Rhin-Rhône.
Sources
de virus
Matières
fécales, sécrétions respiratoires
Les virus
hautement pathogènes peuvent résister pendant de longues périodes
dans les matières fécales infectées ainsi que dans les tissus et
dans l'eau.
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